Avec Renan Dantec (Sénateur) et Jean-François Julliard (DG Greenpeace)

L’ampleur des conséquences du changement climatique attendu à l’horizon 2100 en dit long sur l’importance de la réussite des négociations internationales qui ont eu lieu à Paris pour la COP21. Cent quatre vingt quinze pays ont à cette occasion trouvé un accord sur un texte de stabilisation du climat sous la ligne rouge de + 2C°. Salué dans l’opinion publique comme une réussite, certains relativisent le poids de cet engagement non contraignant.

Ronan Dantec, Sénateur écologiste et vice-président de la Commission du Développement durable, des Infrastructures, de l'Equipement et de l'Aménagement du territoire, s’engage depuis 2007 pour les négociations climatiques internationales. Il a notamment présidé Eurocities, un réseau des grandes villes européennes à l'origine de la Déclaration de Nantes, feuille de route des gouvernements locaux pour la Conférence de Paris 2015.

Énergies renouvelables, fonds vert pour le climat, réduction des émissions de CO2, à la sortie des négociations climatiques, le président de Greenpeace, Jean-François Julliard a salué un nouveau discours, universel et volontariste. Il s’est dit cependant sceptique sur la mise en place effective des objectifs de la COP21. Sans mécanisme de sanction, l’accord de Paris reste en effet non contraignant pour les pays membres.

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