Conférence : Défendre l’Amazonie face aux multinationales

Entre 1964 et 1990, Texaco, filiale de Chevron, a déversé des millions de tonnes de déchets toxiques dans la partie amazonienne de l’Equateur. Aujourd’hui, le projet de mine baptisé la Montagne d’Or, en Guyane française, risque de conduire à une catastrophe environnementale et humanitaire. Ces deux exemples illustrent les destructions massives des écosystèmes dont sont capables les multinationales. Comment résister ? Pour répondre à cette question, le Consulat a réuni un plateau exceptionnel, le 9 octobre dernier.

Et pendant ce temps #auconsulat // 9 Octobre 2018 by Ali

L’intégralité de la conférence avec Gangsterre Radio

Et pendant ce temps #auconsulat // 9 Octobre 2018 by Ali

Parmi les invités:

Justino Piaguaje, leader indigène Siekopai et membre du comité exécutif de l’UDAPT*, raconte comment la pollution en Amazonie équatorienne a apporté maladie et destruction aux communautés indigènes tout en affectant leur autonomie alimentaire, leur mode de vie communautaire et comment ce désastre écologique menace actuellement l’existence des peuples indigènes.

Un représentant de Jeunesse Autochtone de Guyane exprime les craintes des populations face au projet de la Montagne d’Or en Guyane.

Valérie Cabanes, juriste internationale, défenseuse des droits humains et de la Nature et Pablo Fajardo, avocat et activiste équatorien décrivent différents instruments proposés par la société civile afin de construire une justice qui place le bien commun et les droits de la nature au-dessus des intérêts de multinationales.

Cette rencontre est animée par Marine Calmet, juriste de l’association Nature Rights et porte-parole du collectif « Or de question », contre le projet de mine industrielle Montagne d’or en Guyane française.

*Union des communautés affectées par les opérations pétrolières de Texaco (maintenant Chevron) – Amazonie équatorienne.

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