Biomimétisme, fondation pour un monde meilleur

L’institut des futurs souhaitables, véritable organisation de promotion d’un avenir meilleur basé sur les découvertes écologiques et la biodiversité, se produisait avec ses membres le 26 juin au Consulat. Mathieu Baudin, son créateur, ainsi que d’autres intervenants comme Maibritt Pedersen Zari et Tarik Chekchak, sont venus présenter leurs projets, recherches, et avancées. Ils se définissent tous comme des voyageurs d’un monde positif, voyageurs qui suivent le même cap, celui d’un monde meilleur qui s’inspire de la nature.

Et pendant ce temps #auconsulat // 26 Juin 2018

Dans cette réflexion, tout part du biomimétisme. Ce dernier se définit comme un processus d’innovation et d’ingénierie qui s’inspire du vivant, de son génie inné, que l’on peut, plus ou moins facilement, répliquer de manière technologique. Il existe de nombreuses inventions humaines qui se sont inspirées d’animaux, d’écosystèmes. On prendra pour exemple le mythique « avion chauve-souris » de Clément Ader, ou encore la termitière qui sert de modèle thermique aux ingénieurs.

Cependant, la chercheuse néo-zélandais Maibritt Pedersen Zari, dont les travaux l’ont amenée à s’installer sur le Vieux Continent, s’interroge sur l’avenir du biomimétisme. Est-il applicable à une plus grande échelle ?

Et pendant ce temps #auconsulat // 26 Juin 2018

Son travail de recherche consiste à l’appliquer sur de grands espaces et notamment, sur l’architecture des villes. Autrement formulé : Les cités urbaines peuvent-elles devenir régénératrices ? Les villes, à travers des aménagements urbains inspirés du vivant, peuvent-elles parvenir à créer leurs propres ressources (énergies, aliments) tout en respectant l’environnement ? Si cette réflexion est encore embryonnaire et paraît quelque peu utopique, c’est assurément vers ce genre d’idéal que se trouve l’avenir de l’humanité.